mardi 13 janvier 2009

Écrire et graphier: des cheminements parallèles

DENIORT Aurélia PE1 E

Résumé de « Écrire et graphier: des cheminements parallèles » par Nicole Abad, issu de Education Enfantine, numéro 1105 décembre 2008 (p18/19).

L'acte d'écrire, de graphier fait participer l'ensemble du corps. Ainsi, une éducation psychomotrice doit être effectuée dès la petite section maternelle. « Bien écrire »s'effectue par des exercices menés parallèlement: déplacer le bras pour l'aspect cursif et mettre en mouvement la main et les doigts pour la « calligraphie ». Il est donc nécessaire que l'enseignement ait un double objectif: l'acquisition du tracé et celle du geste fluide adéquat.

Apprendre à écrire est une activité visuelle d'identification au modèle, ainsi qu'un activité motrice permettant la réalisation de la forme. Il est donc préconisé d'entraîner, et ce très tôt à l'école maternelle, la perception visuelle, le repérage dans l'espace graphique, et de multiplier les exercices de gymnastique manuelle. Cela permet de travailler et de faciliter l'acquisition du sens de rotation des lettres rondes.

Il faut dépister rapidement les erreurs ayant attraits à la tenue du stylo, la gestion de l'espace, la rapidité dans la graphie, les dimensions,... car les déformations graphiques peuvent changer le sens du mot. Ces déformations s'expliquent par le fait que l'enfant doive élaborer des repères grapho-moteurs, grapho-spatiaux, perceptivo-moteurs et éduquer son geste, tout en prenant en compte différentes contraintes (dimensions, formes, position, liaison des lettres,...).

S'approprier le geste graphique passe donc par une orientation, une anticipation, un freinage, une interruption du mouvement. « Savoir gérer le va-et-vient de l'oeil et les moments de fixation » et le contrôle du mouvement permettent aussi une appropriation du mouvement. Deux activités sont donc mêlées: l'identification au modèle (activité visuelle) et la réalisation du tracé (activité motrice).

Des étapes sont remarquables dans la mise en place du geste graphique, allant de la ligne brisée au détaillement des lettres.

Il est à noter que des difficultés apparaissent lors de la copie d'un mot si des éléments ont été modifiés (les élèves sont sensibles au changement).

Le travail en petits groupes est préconisé pour l'exercice de la graphie. En effet, l'enseignant peut ainsi observer et analyser les élèves. Généralement, les activités les plus pratiquées à l'école maternelle sont: l'expression libre (gribouillis, dessins porteurs de sens), la copie (reproduction avec fidélité du modèle) et des exercices systématiques (entraînement quant aux éléments de base de l'écriture manuscrite). Ces activités ont pour but l'installation de mécanismes permettant la décontraction et une graphie plus fine.

vendredi 9 janvier 2009

"Les nouvelles technologies pour évaluer"

BONREPAUX Christian, "Les nouvelles technologies pour évaluer", Le Monde de l'éducation, n°375, décembre 2008, pp. 64-65.
 
Cet article concerne les TICE en matière d'évaluation dans une classe de Terminale, mais il est cependant intéressant car il pourrait être appliqué au primaire.
Il porte sur les nouvelles technologies au service de l'évaluation à la fin d'un cours: les éléves doivent répondre à un QCM projeté sur un écran dans la classe depuis l'ordinateur du professeur. Ils peuvent répondre grâce à une télécommande, comme pour l'examen du code de la route. C'est en quelque sorte un "Question pour un champion".
Le but n'est pas de classer ni de noter les élèves, comme dans une évaluation sommative, mais d'évaluer le degré d'acquisition de la leçon du jour. Cela servira à revenir sur les notions mal comprises.
Concrètement, les élèves tapent un code sur leur télécommande qui leur permet de se connecter à l'ordinateur du professeur. Puis ils sélectionnent leurs réponses. Le professeur reçoit directement sur son ordinateur leurs réponses de façon nominale. Il a donc tout de suite la courbe statistique globale d'acquisition de connaissances de la séance et celle de chaque élève. 
Cela crée beaucoup d'émulation chez les élèves, car il y esprit de compétition sans toutefois être sanctionné par une note. Ainsi, ils travaillent plus car ils sont plus motivés.
Cette technique est efficace car les élèves s'approprient volontiers cet outil scolaire intercatif.
De plus, elle permet au professeur de se remettre en question: si peu d'élèves n'ont pas compris, c'est à eux de travailler. Inversement, si une majorité d'élèves n'a pas compris, c'est le professeur qui n'a pas su gérer son enseignement.
Il serait intéressant de voir comment s'inspirer de cela pour des élèves du primaire, même si l'article précise qu'il faut un certain degré de maturité pour utiliser cette sorte d'évaluation. Mais pourquoi pas essayer avec des enfants plus jeunes, qui ont eux aussi cet esprit de compétition et cette envie de manipuler les nouvelles technologies?
 
 

vendredi 2 janvier 2009

BONNE ANNEE 2009!!!!